InterLigare.com

InterLigare.com

Femme perverse : La Red Pill D’Éric - Podcast

Avec l'accord de l'auteur... Adaptation par mes soins, et narration par Tiger.

 

Red Pill d’Éric

 

La Red Pill d’Éric

 

 

Tout commença au milieu des années 90... Ado, je passai mes vacances dans un camping. Là-bas je rencontrai Sam, un enfant du village, qui au fil des années est devenu un super pote, un frère..

À l’époque, il n’y avait ni internet, ni téléphone mobile, et les communications longues distances avec « France Télécom » coûtaient un bras. Malgré ça, nous sommes toujours restés en contact, et nous nous voyions chaque été.

Cet été-là, une autre vacancière, Cassie, était présente. Pour Sam ça a été le coup de foudre. Il l’aima au premier regard... Elle aussi au début. Mais dès le départ, elle lorgnait sur un troisième larron, Mika.

Mika était juste un jeune un peu fou fou, il se moquait éperdument d’une relation stable, un coup d’un soir lui suffisait.

Et c’est ce qui arriva... Mais Sam pardonna, il s’était déjà trop entiché d’elle.

 

 

Les années passèrent... Cassie vint s’installer chez Sam.

Il travaillait, et dès sa journée finie, ou durant ses jours de repos, il construisait entièrement de ses mains sa maison. Une belle maison de 150 m², 2000 m² de terrain avec grande piscine.

Il lui aura fallu huit longues années pour l’achever.

 

 

En 2008, j’arrivai enfin à m’installer dans la région. Ils venaient de se marier.

Pendant ce temps, Cassie ne travaillait pas beaucoup et cumulait les grossesses, cinq au total.

Sam lui, était heureux au début. Puis, je l’ai vu s’enfoncer doucement, trimer, se débattre en fait, pour garder la tête hors de l’eau. Cassie avait de plus en plus d’exigences.

 

 

Un jour elle exigea de Sam qu’il lui crée un salon de manucure... Il le fit.

Il acheta un local, lui équipa. Et elle s’amusa, un peu. Puis elle utilisa le salon pour « recevoir ».

Sauf qu’il a fallu le fermer, autant parce que le chiffre d’affaire menait directement à la faillite, que parce qu’elle n’avait aucun diplôme qui l’autorisait à exercer.

À cet instant, elle commença vraiment à le maltraiter. Elle l’appelait par son nom de famille, et ses paroles étaient blessantes. Moi, témoin de tout cela, je m’interrogeais. J’essayai de lui en parler, mais il lui trouvait des excuses : « elle est fatiguée, 5 enfants c’est lourd à gérer, le ménage, la charge mentale toussa toussa ».

 

 

En 2010, elle le trouva trop gros (100 kg pour 1,95 m), et l’obligea à se faire faire une sleeve gastrique, ce qu’il parvint à faire.

Deux mois plus tard, ils partirent en vacances à l’étranger. Sam se sentit mal, fièvre, frissons, nausées, douleurs abdominales...

Elle refusa de quitter son hôtel et sa piscine, et l’obligea à prendre le train pour retourner voir son chirurgien.

C’est moi qui l’ai récupéré à la gare et l’ai amené à l’hôpital.

Son estomac avait fistulisé. Réopération... Quinze jours en soins intensifs. Elle n’écourta pas pour autant son séjour.

 

 

Et les réseaux sociaux arrivèrent...

Elle finit par retrouver Mika, le type sur lequel elle avait flashé plus jeune. Et, en plein fantasme, elle décida que Sam devait dégager de sa vie.

Elle voulut divorcer, mais garder la maison et l’argent, évidemment ! Bref, tout garder mais remplacer son homme par un autre, tel un objet.

Pour Sam, ce fut le début de la descente aux enfers.

 

 

En 2016, elle partit s’installer dans le village d’à côté, et commença à mentir... Sam serait violent, elle en aurait peur.

 

 

Convocation au tribunal pour l’ordonnance de non conciliation. Le « juge » explique à Cassie que non, avoir la maison sera impossible, celle-ci et le terrain appartenaient à Sam AVANT leur mariage, il a tout construit lui même sur ses deniers (Cassie ne travaillant pas). Tout juste lui concède-t-on qu’elle pourrait obtenir une compensation.

En sortant, ce fut le clash. Elle voulait absolument la maison... Elle lui dit : « je te préviens , cette maison est à moi, je l’aurai même si tu dois en crever. »

Et deux heures plus tard elle était à la gendarmerie pour déposer plainte pour viol.

 

 

On vint le chercher à son travail. Menottes aux poignets, devant tous ses collègues.

48h de garde à vue. Les flics sont venus retourner toute la maison à la recherche des nombreux signes de perversité et preuves de viol supposées. Mais en fait il n’y avait rien.

À terme, le procureur lui a annoncé qu’il était libre... Que les allégations de viol étaient farfelues et montées de toutes pièces. Par contre, il avait des « directives » et était obligé de poursuivre l’enquête en la requalifiant en « agression sexuelle », et donc lui donnait l’ordre de ne plus entrer en contact avec son ex, ni ses enfants, ni même de paraître dans le village où celle-ci avait élu domicile.

Il est sorti de là abattu. Lui, le « nounours » comme tout le monde l’appelait, était montré du doigt, suspecté d’être un monstre.

 

 

Pendant ce temps, elle continuait à le harceler, notamment par SMS, comme par exemple : « Avec tout ce que je vais te mettre, t’as intérêt à te trouver un deuxième travail pour me payer. », je l’ai vu ce sms, de mes propres yeux.

 

 

Comme l’histoire du viol n’avait pas marché, elle inventa une nouvelle histoire d’attouchement sur les enfants. Mais son discours était tellement plein d’incohérence que cela s’est retourné contre elle... Une expertise psychiatrique a révélé une personnalité égocentrée, sans empathie, calculatrice.

Sam est venu à la maison, on a discuté de tout ça autour d’un café. Je lui ai donné mon vélo (elle lui avait pris le sien), des habits pour ses gosses pour quand il pourrait les revoir, des œufs et des produits du potager...

Ce fut la dernière fois que je le vis.

 

 

Un mois plus tard, son ex lui demanda de venir la voir dans le village qui lui était interdit... Elle regrettait, elle l’aimait.

Et ce fut notre dernier échange par sms.

 

 

On ne saura jamais ce qu’il s’est dit ensuite... Des témoins disent que Sam est parti de chez elle en voiture comme une furie, qu’il s’est garé chez lui, est allé dans son garage... Et s’est pendu.

 

 

Cassie a appelé les flics quelques heures après son départ, en disant : « j’ai peur qu’il fasse une connerie ».

Quand ils sont arrivés, elle se trouvait dans la maison, et avait déjà récupéré et effacé toute la mémoire du téléphone portable de Sam. Tout en pensant à s’envoyer à elle-même un message depuis ce dernier, où elle disait : « Adieu, je te laisse tout. »

L’autopsie déterminera qu’il était décédé au moins une heure avant l’envoi de ce SMS...

 

 

Puis plus rien. Aucune enquête, aucune poursuite.

 

 

Les parents de ce garçon ont eu un temps dans l’idée de la poursuivre, mais ont rapidement abandonné de peur de ne plus jamais revoir leurs petits enfants. Ils paient  même une pension alimentaire à leur ex belle-fille, qui l’a exigée, parce qu’ils préfèrent ça que de risquer de les perdre.

 

 

48h après l’enterrement, elle fêtait sa nouvelle vie au champagne, et publiait une photo sur les réseaux, sans aucune honte... Statut auquel j’ai simplement répondu : « Nous n’avons pas tous la même idée du deuil... »

En retour, j’ai eu droit à un courrier de son avocat, qui a menacé de me poursuivre pour harcèlement.

 

 

Cassie avait finalement eu ce qu’elle voulait... La maison ! (puisqu’ils étaient encore mariés lorsque Sam s’est suicidé en 2017)

 

 

Quant à Mika, il se sent mal... Il s’imagine que si Cassie ne l’avait pas retrouvé, et lui pas répondu, Sam ne serait peut-être pas mort.

À savoir, il n’a pas répondu aux avances de Cassie. Il était juste content d’avoir retrouvé des amis de jeunesse.

Il est aujourd’hui marié, père de deux enfants.

 

 

Voilà l’histoire. J’ai été tout du long profondément dégoutée de l’injustice faite à mon ami.

En tant qu’homme il a été présumé coupable, et sa femme présumée victime.

 

 

Voilà ma pilule rouge, voilà ce qui m’a fait réaliser que nous ne sommes rien face à une femme... Même bourreau, vicieuse, vénale, envieuse, jalouse.

Et aujourd’hui, elle se fait encore passer pour victime, en continuant de salir le nom de Sam, et d’extorquer ses beaux-parents en leur faisant du chantage affectif.

 



07/12/2020
0 Poster un commentaire

A découvrir aussi


Inscrivez-vous au site

Soyez prévenu par email des prochaines mises à jour

Rejoignez les 32 autres membres